• Jeunesse / Slice of life
  • Casterman
  • 25 mars 2017 / 30 août 2017
  • 86 pp / 83 pp

Résumé

Avec Momo, Jonathan Garnier et Rony Hotin recomposent le parfum inoubliable de l’enfance. Le temps des copains, des découvertes, des petites bêtises, des grands bonheurs et des gros chagrins. Le temps aussi d’un émerveillement constant que contrarient parfois les réalités du monde adulte.

Mon coup d’oeil

En composant les éléments de cet article, je suis tombée sur un avis plutôt déroutant :

« L’histoire est d’une nunucherie… »

What ? Autant vous dire tout de suite que je ne le partage pas du tout, bien au contraire ! Momo est une petite fille brute de décoffrage. Elle apparaît un tantinet farouche et dans son monde (j’aurais bien voulu apprendre la danse des patates), si bien qu’elle renvoie l’image d’une enfant un peu bizarre.

Bizarre mais extrêmement attachante ! Je vous garantis des éclats de rire et des larmes aux yeux. Parce que ce récit traite de la vie, Momo est affectée, elle aussi, par des imprévus heureux ou malheureux.

J’aime la toile de relations qui se tisse autour de la petite fille. Elle est le personnage central qui relient tous les autres. Et je les adore ! Le poissonnier est mon préféré avec Banane (ou Tomate, c’est au choix). Les dessins sont plaisants, on se laisse facilement glisser. C’est une BD que je recommande chaleureusement !

Et si des personnes trouvent qu’elle est dénuée d’émotions et que l’auteur se trouve obligé d’inséré un drame pour y remédier, soit. Je préfère être charmée par l’intrépidité de Momo et son naturel décoiffant (c’est le cas de le dire !). Si on se laisse séduire ainsi, sans jugement, l’émotion est là et nous surprend.

Comme un petit bonbon frais et acidulé.

Je remercie l’avis de ma libraire qui a influencé mon achat, sans regrets !

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